
L’ancien otage et journaliste français Didier François (à droite),à son arrivée au procès des geôliers de l’Etat islamique,à Paris,le 26 février 2025. BEHROUZ MEHRI/AFP La cour d’assises spéciale de Paris a été le théâtre,vendredi 28 février,d’un fascinant jeu de miroirs. Un face-à-face vertigineux entre d’anciens otages et l’homme accusé d’avoir été leur geôlier. L’un après l’autre,quatre journalistes français séquestrés pendant un an par l’organisation Etat islamique (EI) se sont relayés à la barre pour être confrontés à l’accusé Mehdi Nemmouche et expliquer comment ils l’avaient identifié. Quatre hommes libres,debout,à quelques mètres de leur ancien tourmenteur,assis dans le box vitré entouré de gendarmes cagoulés.
Le premier à s’approcher de la barre est Didier François. Kidnappé en juin 2013 alors qu’il venait d’entrer en Syrie,ce journaliste a été le témoin et l’acteur involontaire d’une relation singulière et malsaine,celle qui s’est nouée entre lui et l’un de ses geôliers.
Il est aujourd’hui formel,l’identité de ce garde un peu trop bavard,qui avait le plus souvent le visage masqué et répondait à la kounya (nom de guerre) d’Abou Omar,est certaine : « Une voix,des références,un phrasé qui ne font strictement aucun doute : c’est Mehdi Nemmouche. »
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Des dés colorés éparpillés autour d\'une calculatrice. Photo d\'illustration (Muhammad Aqib / Moment RF / Getty Images)
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