
Des survivants de la noyade,à l’hôpital de Mitsamiouli,aux Comores,le 19 mars 2026. IBRAHIM YOUSSOUF / AFP Au moins 18 migrants d’un groupe se présentant comme des ressortissants congolais sont morts noyés après avoir été déposés près des côtes des Comores,a annoncé,jeudi 19 mars,le ministre de l’intérieur de cet Etat de l’océan Indien.
Depuis plus de cinq ans,des groupes de migrants espérant rejoindre le département français de Mayotte,situé géographiquement dans l’archipel des Comores,sont débarqués près du littoral comorien,mais c’est la première fois que des corps sont repêchés,selon le représentant des Nations unies aux Comores,James Tsok Bot.
Plusieurs des 30 survivants du drame,survenu mercredi ont déclaré que les passeurs leur avaient assuré qu’ils étaient à Mayotte. Trois autres personnes sont portées disparues. « Ceux qui sont vivants disent qu’ils sont des Congolais »,a déclaré le ministre de l’intérieur,Mohamed Ahamada Assoumani,lors d’un point presse improvisé à Mitsamiouli,ville à la pointe nord de l’île de Ngazidja (Grande Comore),théâtre du drame.
« Dans la nuit [de mercredi à jeudi],nous avons trouvé huit morts. Les corps ont été repêchés par les habitants de Mitsamiouli,pêcheurs et autorités. Ce matin,on a pu repêcher neuf corps,ce qui fait qu’actuellement nous avons 17 morts. Les gardes-côtes sont en train de rechercher les quatre corps disparus »,avait ajouté le ministre lors d’un premier bilan.
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Alors qu’il s’apprête à publier ses premiers résultats annuels, celui qui est devenu PDG à l’été 2024 veut faire de son groupe, né il y a trois cent soixante ans, le champion mondial des matériaux de construction bas carbone.
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