
Nicolas Zepeda à l’audience d’ouverture de son procès,au tribunal de Besançon,le 29 mars 2022. PATRICK HERTZOG/AFP Le verdict est tombé : le Chilien Nicolas Zepeda a été condamné jeudi 26 mars en appel à la prison à perpétuité pour l’assassinat,il y a près de dix ans,de son ex-petite amie japonaise Narumi Kurosaki,qui étudiait à Besançon.
La cour d’assises du Rhône à Lyon a été convaincue « au-delà de tout doute raisonnable » qu’il a tué avec préméditation Narumi Kurosaki et « fait disparaître son corps »,a lu son président,Eric Chalbos,en prononçant le verdict. Le magistrat a situé l’assassinat dans la nuit du 4 au 5 décembre 2016 « par suffocation »,probablement « par strangulation ou étouffement »,a-t-il poursuivi.
L’assassinat a eu lieu « dans la chambre 106 » de la résidence universitaire où vivait Narumi Kurosaki. Il a ensuite « eu le temps de l’emporter dans la valise de sa victime pour la faire disparaître possiblement dans une forêt »,a ajouté jeudi Eric Chalbos.
Nicolas Zepeda,35 ans,avait déjà été condamné à vingt-huit ans de prison en 2022,puis à la même peine en appel en 2023,mais la Cour de cassation avait annulé ce verdict pour un vice de procédure. La peine retenue est plus sévère que les réquisitions de l’avocat général,qui avait demandé mercredi aux jurés de le condamner à trente ans de réclusion,et que les peines retenues contre lui lors des deux précédents procès.
Reprenant les expertises psychologiques,l’avocat général Vincent Auger avait dressé le portrait d’un homme « narcissique »,« archétype du macho » qui « fliquait la vie quotidienne » de son ex depuis le Chili. Ils avaient entamé une relation amoureuse au Japon mais « il n’a pas supporté qu’elle le laisse pour poursuivre ses études en France »,puis qu’elle y « tombe amoureuse » d’un étudiant du même campus,selon M. Auger.
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Alors qu’il s’apprête à publier ses premiers résultats annuels, celui qui est devenu PDG à l’été 2024 veut faire de son groupe, né il y a trois cent soixante ans, le champion mondial des matériaux de construction bas carbone.
Les syndicats et le patronat démarrent, jeudi 27 février, à la demande de François Bayrou, des négociations visant à amender le texte controversé. Mais le cap fixé par le premier ministre d’un rétablissement de l’équilibre financier du système est jugé trop prescriptif par certaines organisations de salariés.
Le jeune homme est mort dans la ZAD du barrage de Sivens, dans le Tarn, après le jet d’une grenade, en 2014. La Cour européenne des droits de l’homme estime que le gouvernement a failli à ses obligations de maintien de l’ordre