L’ex-policier Jean-Pierre Dagos,58 ans,a été condamné,mercredi 25 mars,à douze ans de prison pour avoir violé à deux reprises,dans son bureau au commissariat de Pontault-Combault,une femme venue porter plainte pour violences conjugales.
La cour criminelle de Seine-et-Marne,qui a suivi les réquisitions de l’avocate générale,a pointé le « préjudice psychologique indéniable » à l’égard de la victime ainsi que « le préjudice causé à l’institution judiciaire,policière »,tout en prenant en compte la prise de conscience « sincère,authentique et profonde » de l’accusé,qui a reconnu les faits.
Jugé depuis lundi devant la cour criminelle,l’ex-policier,en détention depuis fin 2023,est accusé d’avoir imposé,le 22 février 2023,une fellation à Armandina B.P.,une Angolaise sans titre de séjour,venue porter plainte contre son conjoint pour violences conjugales.
La montée des eaux et les canicules posent déjà des problèmes aux aéroports, et le réchauffement aggrave le risque de turbulences dans l’Atlantique Nord.
Pour l’instant, la recharge ne pèse pas sur le réseau , mais si la voiture électrique se développe fortement la France devra augmenter sa production.
La communauté éducative parisienne a manifesté, mardi, contre les fermetures de classe, la perte de postes de professeurs mais aussi contre la remise en cause d’une exception nationale concernant les directeurs, que souhaite annuler le rectorat. Depuis une convention de 1982, ils n’ont pas en charge l’enseignement auprès d’une classe.
A l’audience, mardi, l’enquêtrice de personnalité a été entendue sur le parcours de ce Tunisien de 25 ans qui, depuis son interpellation, le 29 octobre 2020, affirme ne se souvenir de rien. Mais un psychiatre et un neurologue ont évoqué un « système de défense », une simulation de troubles « pour se disculper des faits qui lui sont reprochés ».