
Thomas Pesquet à la Convention internationale aérospatiale 2002 au Parc des expositions de Paris,le 21 septembre 2022. (MAXIME GRUSS / HANS LUCAS )
"Pour moi,le but de long terme,c'est la mission Artemis vers la Lune." L'astronaute français Thomas Pesquet a salué,mardi 2 juin auprès de l'AFP,l'"opportunité" de repartir en 2027 pour la troisième fois dans l'espace dans le cadre d'une mission scientifique au sein de la Station spatiale internationale (ISS),avec la Lune en ligne de mire.
Fin novembre 2025,l'Agence spatiale européenne a annoncé que trois astronautes européens – un Allemand,un Italien et un Français – allaient participer aux prochaines missions Artemis,dont l'objectif est de retourner sur la Lune avant 2030. Parmi les astronautes français potentiels figure évidemment Thomas Pesquet,qui estime que ce troisième envol en 2027 lui permettra d'ajouter une "corde à son arc",puisqu'il devrait devenir à cette occasion le premier commandant non-américain d'un vaisseau américain. "La toute première opportunité,je pense,pour la Lune,ce sera en 2029. Et donc,avoir une mission mi-2027 n'a absolument pas d'impact" négatif,a-t-il souligné.
"Cette mission s'est présentée,on a choisi de la saisir",explique Thomas Pesquet. "Les missions vers la Station spatiale,c'est toujours de la recherche. Les besoins continuent à exister. Ces missions un petit peu plus courtes sont une nouvelle opportunité de maximiser le retour scientifique de la Station spatiale",dont la fin est programmée pour 2030. Thomas Pesquet,48 ans,a déjà effectué deux missions au sein de l'ISS.
L\'astronaute français Thomas Pesquet à bord de la Station spatiale internationale,le 30 avril 2021. (EUROPEAN SPACE AGENCY via AFP)
Placée en redressement judiciaire le 2 mars, avec moins d’un mois pour trouver des repreneurs viables, l’entreprise faisait face à une liquidation judiciaire « inéluctable », selon l’avocat des salariés.
Thierry Meignen a proféré des menaces contre la journaliste et autrice Nassira El Moaddem. « Je vais la faire condamner pour diffamation. Je vais la fouetter. J’irai au bout, elle va mourir, je la tue », a déclaré le sénateur LR au « Monde ».
La montée des eaux et les canicules posent déjà des problèmes aux aéroports, et le réchauffement aggrave le risque de turbulences dans l’Atlantique Nord.