
Mark Zuckerberg,PDG de Meta,au Chase Center à San Francisco (Californie),le 10 septembre 2024. LAURE ANDRILLON / REUTERS Les uns après les autres,les grands patrons de la tech américaine se rangent derrière Donald Trump et celui qui est,de facto,devenu son principal collaborateur politique,le libertarien Elon Musk,patron de Tesla,de SpaceX et du réseau social X.
Dernier en date : Mark Zuckerberg. A moins de deux semaines de l’investiture du républicain pour un second mandat,le fondateur de Meta – société valorisée 1 600 milliards de dollars (1 500 milliards d’euros) en Bourse,avec ses applications Facebook,Instagram,WhatsApp – a annoncé,mardi 7 janvier,un virage majeur de son groupe en direction de la galaxie Trump. Officiellement au nom de la liberté d’expression. « Les récentes élections semblent être un point de bascule culturel vers une nouvelle priorité accordée à la liberté d’expression »,assure-t-il ainsi dans une vidéo.
Pour ce faire,l’entrepreneur a annoncé le retour des sujets politiques sur ses plateformes,qui accueillent sur la planète 3,3 milliards d’utilisateurs actifs,et la suppression du fact-checking. « Nous avons atteint un point où il y a trop d’erreurs et trop de censure. Nous allons nous débarrasser des fact-checkers et les remplacer par des notes communautaires similaires à X »,a expliqué Mark Zuckerberg,alors que les grandes plateformes font l’objet de la défiance de l’électorat trumpiste.
Il vous reste 88.26% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
L\'entrée de SpaceX au Nasdaq,le vendredi 12 juin,a permis à la fortune d\'Elon Musk de dépasser les 1 000 milliards de dollars. (TIMOTHY A. CLARY )
Les informés du 2 juin 2026 (FRANCEINFO / RADIO FRANCE) Les thèmesLa santé mentale : Santé publique France a publié une nouvelle étude sur la santé mentale des jeunes. Près de la moitié des
Un iPhone 17 Pro utilisé pour la retransmission en direct d\'un match de football opposant le Los Angeles Galaxy au Houston Dynamo,au Dignity Health Sports Park,le 23 mai 2026,à Carson,en Californi
Les faisceaux lasers envisagés pour protéger les communications numériques. (MARC WARD/STOCKTREK IMAGES / STOCKTREK IMAGES / GETTY)