
Georges-Francois Leclerc,à Marseille,le 20 janvier 2025 ALAIN ROBERT/SIPA « Il n’y a plus qu’un responsable,c’est moi. » Déjà préfet de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur,du département des Bouches-du-Rhône et de la zone de défense et de sécurité Sud,Georges-François Leclerc a tenu,jeudi 13 mars,à expliquer à sa façon la réforme qui lui attribue également les fonctions de préfet de police des Bouches-du-Rhône. Une restructuration administrative validée,la veille,en conseil des ministres,avec l’officialisation du départ inattendu du préfet de police Pierre-Edouard Colliex,nommé préfet du Jura.
Cette réorganisation met fin à une spécificité datant de 2012 : la présence dans le département d’un préfet de police de plein exercice,à l’image de ce qui se fait à Paris,détaché du pouvoir de la préfecture départementale. « C’est une réforme d’organisation,préparée depuis quelques mois,dont le but unique est la simplification de la chaîne de commandement »,insiste Georges-François Leclerc,qui assure que « les moyens et les objectifs de la préfecture de police restent les mêmes ». Si M. Leclerc,qui cumule désormais quatre casquettes,dément « tout retour en arrière »,sa nomination sonne comme une reprise en mains forte par un homme qui apprécie peu de partager les pouvoirs. « Nous sommes dans une période où l’on recherche la simplification »,assume-t-il.
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