
Usine GSK,à Wavre (Belgique),le 8 février 2021. KENZO TRIBOUILLARD / AFP Même si les produits pharmaceutiques sont,pour l’instant,exemptés des droits de douane décrétés par Donald Trump,c’est un acteur de ce secteur qui aura,en Belgique,été le premier à céder aux injonctions du président américain concernant la remise en question des programmes de diversité,d’équité et d’inclusion (DEI) imposés par son prédécesseur,Joe Biden.
GlaxoSmithKline (GSK),une entreprise qui emploie 9 000 personnes sur ses trois sites en Wallonie et 68 600 dans le monde,entend adapter pour l’ensemble de son groupe sa communication en y maintenant le terme « inclusion »,mais en gommant « diversité » et « égalité ». Afin,peut-être,de pouvoir continuer à commercer sans difficulté avec les Etats-Unis. Le nouveau décret américain s’applique à tous les fournisseurs de l’Etat et du gouvernement,et entend combattre un « immense gâchis public et une discrimination honteuse »,selon les mots de l’administration Trump.
Dans une lettre au personnel,Emma Walmsley,la directrice générale du groupe britannique,a évoqué,dès le 25 février,« quelques changements » à la suite de l’installation du nouveau pouvoir aux Etats-Unis,« [leur] plus grand marché et [leur] plus grand client ». L’entreprise sera donc « obligée » de ne plus se fixer d’objectifs pour la diversité et de changer « certains termes »,notait la dirigeante.
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Les astronautes de la mission Artemis II de la NASA,Victor Glover (à gauche) et Christina Koch,lors d\'une conférence de presse au Centre spatial Johnson de Houston,au Texas,le 16 avril 2026. (RONA
L’ancien ministre et député de l’Oise a pris ses fonctions lundi, après avoir reçu l’autorisation de la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique. Confronté à une baisse des paris hippiques, l’opérateur fait face à des difficultés financières.
Le chef de l’Etat a inauguré, samedi, dans le calme, contrairement à l’an dernier, l’événement annuel du monde agricole. Durant ses déambulations, et au fil de ses rencontres, il a multiplié les mises en garde quant aux conséquences de la situation géopolitique actuelle.
Marty G., 31 ans, a été condamné en appel, vendredi 21 février, à quatre ans de prison ferme pour des pénétrations digitales commises sur une amie pendant qu’elle dormait.