La ministre de la culture,Rachida Dati,lors d’une séance de questions au gouvernement,à l’Assemblée nationale,à Paris,le 11 mars 2025. JULIEN DE ROSA / AFP Les audiences de Radio France et de France Télévisions sont bonnes… oui,mais « chez qui ? chez qui ? » En posant la question à Nicolas Demorand et Léa Salamé,qui la recevaient,mercredi 7 mai,sur France Inter,Rachida Dati brûlait d’avancer sa propre réponse,qu’on devinait désagréable. « Plus les jeunes. Plus les classes populaires. Ça devient un club. C’est CSP+,et + âgés. C’est une réalité. Voilà,c’est comme ça. »
La ministre de la culture,qui espère toujours que la proposition de loi sur la réforme de l’audiovisuel public qu’elle défend trouve un créneau dans l’Hémicycle avant l’été,ne s’est pas arrêtée à cette première pique. « Votre présidente,Sibyle Veil,je l’ai eue au téléphone,a-t-elle poursuivi sur le même ton vif. Ça va peut-être lui faire de la peine que je le dise : je l’ai appelée parce qu’il faut arrêter de caricaturer cette réforme en disant que c’est une réforme d’extrême droite. » Au terme de près d’une demi-heure d’interview sous haute tension,les deux femmes se sont retrouvées en dehors du studio. Selon un témoin,Sibyle Veil aurait alors reproché à Rachida Dati de dire « n’importe quoi ».
Il vous reste 73.95% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Le fonds américain doit revoir drastiquement la rentabilité de son investissement dans FiberCop, société gestionnaire du réseau numérique italien, chargée de déployer la fibre dans la Péninsule.
Les investissements colossaux des monarchies pétrolières dans les activités culturelles, touristiques et sportives ne relèvent pas simplement d’une stratégie de diversification économique, décrypte le politiste Alexandre Kazerouni, dans un entretien au « Monde ».
La publication des résultats des épreuves de vérification des connaissances a ravivé la colère des syndicats et associations de praticiens diplômés hors de l’Union européenne, qui font tourner les hôpitaux français. Malgré des notes parfois bien au-dessus de la moyenne, certains des 4 000 postes ouverts n’ont pas été pourvus.
Les sociétés exploitant un parc de plus de 100 voitures sont en théorie soumises à des quotas croissants d’achat de voitures électriques (20 % en 2025). Mais les trois quarts ne respectent pas cette obligation, selon une étude de l’ONG Transport & Environnement.