
Des enseignants de la région Ile-de-France manifestent contre le budget de l’Etat pour 2026 et les suppressions de postes prévues dans l’enseignement,devant l’université de la Sorbonne,à Paris,le 17 février 2026. CHARLOTTE SIEMON / AFP Jusqu’à 30 % des enseignants du premier degré du public pourraient être en grève mardi pour protester contre les suppressions de postes et les fermetures de classes et exiger une revalorisation des salaires,a annoncé,lundi 30 mars,le SNUipp-FSU.
La mobilisation sera « très disparate selon les départements »,a précisé la secrétaire générale du premier syndicat du primaire,Aurélie Gagnier,lors d’une conférence de presse d’une intersyndicale de l’éducation nationale,en reconnaissant avoir « un petit peu de mal à avoir de la visibilité ». Paris,la Gironde,l’Aude ou les Yvelines « nous annoncent une forte mobilisation » dans les écoles publiques,a-t-elle ajouté.
Contrairement au premier degré,les enseignants du second degré (collèges et lycées) ne sont pas tenus de se déclarer grévistes avant le jour J,a rappelé Sophie Vénétitay,secrétaire générale du SNES-FSU,syndicat majoritaire dans le second degré. « On va être sur quelque chose qui pourrait être assez suivi dans certaines académies »,comme à Aix-Marseille,en Ile-de-France ou à Lille,a-t-elle estimé.
Le fonds américain doit revoir drastiquement la rentabilité de son investissement dans FiberCop, société gestionnaire du réseau numérique italien, chargée de déployer la fibre dans la Péninsule.
Les investissements colossaux des monarchies pétrolières dans les activités culturelles, touristiques et sportives ne relèvent pas simplement d’une stratégie de diversification économique, décrypte le politiste Alexandre Kazerouni, dans un entretien au « Monde ».
La publication des résultats des épreuves de vérification des connaissances a ravivé la colère des syndicats et associations de praticiens diplômés hors de l’Union européenne, qui font tourner les hôpitaux français. Malgré des notes parfois bien au-dessus de la moyenne, certains des 4 000 postes ouverts n’ont pas été pourvus.
Les sociétés exploitant un parc de plus de 100 voitures sont en théorie soumises à des quotas croissants d’achat de voitures électriques (20 % en 2025). Mais les trois quarts ne respectent pas cette obligation, selon une étude de l’ONG Transport & Environnement.