
Fresque murale de l’artiste argentin Gabriel Griffa rendant hommage au footballeur argentin Emiliano Sala,à Carquefou (Loire-Atlantique). LOIC VENANCE / AFP Plus de sept ans après la mort de l’attaquant argentin Emiliano Sala dans un accident d’avion,Cardiff City a vu,lundi 30 mars,ses demandes de réparations financières faites au FC Nantes rejetées par la justice française.
Emiliano Sala,âgé de 28 ans,a péri dans un accident d’avion au-dessus de la Manche en janvier 2019 alors qu’il rejoignait Cardiff City,où il venait d’être transféré en provenance du FC Nantes. Il n’avait pas eu le temps de jouer avec son nouveau club.
Le Cardiff City Football Club avait saisi le tribunal de commerce de Nantes en 2023 pour réclamer réparation au titre des pertes de revenus subies,selon lui,en raison du décès du joueur et chiffrait son préjudice à plus de 120 millions d’euros.
Les avocats du club nantais se sont dit lundi « très heureux » de la décision en leur faveur. « Le FC Nantes n’est en rien responsable du drame intervenu et on se félicite que le tribunal nous ait entendus et le confirme dans des termes clairs »,a déclaré devant la presse Me Jérôme Marsaudon,adressant une pensée au joueur argentin.
Le fonds américain doit revoir drastiquement la rentabilité de son investissement dans FiberCop, société gestionnaire du réseau numérique italien, chargée de déployer la fibre dans la Péninsule.
Les investissements colossaux des monarchies pétrolières dans les activités culturelles, touristiques et sportives ne relèvent pas simplement d’une stratégie de diversification économique, décrypte le politiste Alexandre Kazerouni, dans un entretien au « Monde ».
La publication des résultats des épreuves de vérification des connaissances a ravivé la colère des syndicats et associations de praticiens diplômés hors de l’Union européenne, qui font tourner les hôpitaux français. Malgré des notes parfois bien au-dessus de la moyenne, certains des 4 000 postes ouverts n’ont pas été pourvus.
Les sociétés exploitant un parc de plus de 100 voitures sont en théorie soumises à des quotas croissants d’achat de voitures électriques (20 % en 2025). Mais les trois quarts ne respectent pas cette obligation, selon une étude de l’ONG Transport & Environnement.