
Un détenu dans sa cellule,au centre pénitentiaire de Nanterre-Hauts-de-Seine,le 15 janvier 2026. STEPHANE DE SAKUTIN/AFP Les prisons françaises comptaient 87 126 détenus au 1er mars 2026,un nouveau record dans un contexte de surpopulation carcérale chronique,selon les chiffres officiels de la chancellerie publiés mardi 31 mars.
Cela représente,sur un an,une augmentation de près de 5 000 détenus (+ 6,1 %),pour une augmentation de seulement environ un millier du nombre de places disponibles dans les centres pénitentiaires français (+ 1,5 %).
Particulièrement alarmant dans les maisons d’arrêt,où sont détenues les courtes peines ou les personnes en attente de jugement et donc présumées innocentes (168,4 %),le taux de suroccupation globale atteint 137,5 %.
La France figure parmi les très mauvais élèves d’Europe en matière de densité carcérale,seules la Slovénie et Chypre faisant pire. Fin janvier,le Conseil de l’Europe avait dénoncé l’état des prisons françaises,alertant dans un rapport sur le risque d’une évolution vers un « entrepôt humain ». Surpopulation,insalubrité et violences y sont particulièrement pointées du doigt.
Le fonds américain doit revoir drastiquement la rentabilité de son investissement dans FiberCop, société gestionnaire du réseau numérique italien, chargée de déployer la fibre dans la Péninsule.
Les investissements colossaux des monarchies pétrolières dans les activités culturelles, touristiques et sportives ne relèvent pas simplement d’une stratégie de diversification économique, décrypte le politiste Alexandre Kazerouni, dans un entretien au « Monde ».
La publication des résultats des épreuves de vérification des connaissances a ravivé la colère des syndicats et associations de praticiens diplômés hors de l’Union européenne, qui font tourner les hôpitaux français. Malgré des notes parfois bien au-dessus de la moyenne, certains des 4 000 postes ouverts n’ont pas été pourvus.
Les sociétés exploitant un parc de plus de 100 voitures sont en théorie soumises à des quotas croissants d’achat de voitures électriques (20 % en 2025). Mais les trois quarts ne respectent pas cette obligation, selon une étude de l’ONG Transport & Environnement.