
Un agent de sécurité de la RATP et un agent de surveillance des espaces publics effectuent une patrouille à la gare de Fontenay-sous-Bois,en banlieue parisienne,le 17 février 2026. THOMAS SAMSON / AFP Renforcer l’éclairage,généraliser les arrêts à la demande,déployer des dispositifs de signalement : l’Etat et les acteurs du secteur des transports ont signé,lundi 30 mars,une charte commune prévoyant des mesures pour renforcer la lutte contre les violences sexistes et sexuelles.
Partout en France,les femmes qui prennent les transports en commun « anticipent,contournent,s’adaptent »,a décrit Aurore Bergé,ministre déléguée chargée de l’égalité entre les femmes et les hommes,à l’occasion de la signature,organisée à la gare du Nord,à Paris. « Notre responsabilité collective est claire : faire des transports (…) un espace où les femmes peuvent circuler librement,pleinement,sans peur. »
La charte,qui rassemble pour la première fois l’Etat,les collectivités,les opérateurs et le monde associatif,vise à harmoniser des actions jusqu’ici « conduites de façon parfois hétérogène »,selon le ministère des transports. Ces mesures doivent permettre de « mieux détecter les situations à risque,améliorer la prise en charge des victimes,garantir que chaque signalement trouve une réponse concrète »,précise un communiqué.
Faisant suite à l’annonce,en décembre 2025, par le gouvernement d’un plan national de lutte contre les violences sexistes et sexuelles dans les transports,cette charte prévoit d’abord de mieux qualifier et quantifier les violences afin d’en mesurer l’ampleur et d’identifier les zones d’insécurité grâce à des marches exploratoires.
Une charte, qui rassemble pour la première fois l’Etat, les collectivités, les opérateurs et le monde associatif, prévoit des solutions opérationnelles parmi lesquelles la descente à la demande, le renforcement des dispositifs de signalement ou encore la formation des personnels.
Le gouvernement a dévoilé mercredi le projet de loi Ripost, au cœur duquel se trouve le protoxyde d’azote. Le texte prévoit notamment de faire de l’inhalation de ce gaz un délit passible d’un an d’emprisonnement et de 3 750 euros d’amende.
Théo Denner, qui revendique sa sympathie pour la mouvance néonazie, était jugé depuis le 9 mars pour un chantage à la « sextape » exercé sur des jeunes à Besançon. Le magistrat avait requis vingt ans d’emprisonnement, assortis d’une peine de sûreté des deux tiers.
« The Walking Dead », « Lucky Luke », « Les 4 Fantastiques »… Depuis 2020, le gouvernement espagnol déroule le tapis rouge aux équipes de films étrangères, à coups de crédits d’impôt, d’aides au secteur et de facilités administratives. Résultat : les tournages se multiplient, au profit de l’économie locale.