Les investissements colossaux des monarchies pétrolières dans les activités culturelles, touristiques et sportives ne relèvent pas simplement d’une stratégie de diversification économique, décrypte le politiste Alexandre Kazerouni, dans un entretien au « Monde ».
Le fonds américain doit revoir drastiquement la rentabilité de son investissement dans FiberCop, société gestionnaire du réseau numérique italien, chargée de déployer la fibre dans la Péninsule.
La publication des résultats des épreuves de vérification des connaissances a ravivé la colère des syndicats et associations de praticiens diplômés hors de l’Union européenne, qui font tourner les hôpitaux français. Malgré des notes parfois bien au-dessus de la moyenne, certains des 4 000 postes ouverts n’ont pas été pourvus.
Les menaces de l’administration Trump pourraient mettre en péril l’équilibre fragile de régulation, de protection et de financement des films mis en place en France et en Europe. Pour les représentants politiques chargés de ces dossiers, le festival a été l’occasion de commencer à coordonner la riposte.
Pour la haut fonctionnaire et la directrice des études France de l’Institut Montaigne, le vieillissement de la population a accru les besoins de services publics. Mais l’une juge inévitable d’augmenter les impôts sur le patrimoine et l’héritage, tandis que l’autre estime possible de baisser la dépense publique en la réorganisant.
Avec un baril autour de 60 dollars, le royaume, qui dépend du pétrole pour ses recettes fiscales, va augmenter son endettement de 29 % du PIB en 2023 à 45 % en 2028, selon l’agence de notation S&P. Et le déficit pourrait se creuser en 2025 à plus de 6 %.
Alors que le groupe ferroviaire est en proie à des difficultés industrielles, son directeur général depuis 2016 ne briguera pas un quatrième mandat à l’issue de celui en cours, qui doit prendre fin en 2027.
Défaite en 2020, la ministre de la culture, toujours encartée LR, espère être investie par la droite et les macronistes pour ravir la mairie à la gauche en 2026.
Le pontificat de François a suscité l’engagement d’une partie de la jeunesse catholique dans l’action militante et irrigué l’esprit de plusieurs mouvements, en faisant de la foi un moteur d’engagement collectif et de transformation de la société.