
Un jeune Américain devant un stand d’inscription sur les listes électorales à Los Angeles (Californie),le 22 octobre 2024,avant l’élection présidentielle. FREDERIC J. BROWN / AFP Le Haut Conseil à l’égalité entre les femmes et les hommes s’est alarmé,dans un rapport paru fin janvier,d’une polarisation croissante sur les enjeux d’égalité,de genre et de sexisme. Les Français de moins de 24 ans y apparaissent particulièrement divisés. Les jeunes femmes sont par exemple 94 % à estimer qu’il est « plus difficile d’être une femme qu’un homme dans la société actuelle »,soit 26 points de plus que les jeunes hommes. L’écart se réduit à 14 points chez les 35-49 ans et tombe à 6 points chez les plus de 65 ans.
Cette nouvelle publication vient étayer un corpus grandissant de recherches qui mettent en évidence une accentuation des clivages idéologiques chez les moins de 30 ans dans plusieurs démocraties occidentales. Des travaux qui ravivent un débat ancien sur le « gender gap »,l’écart de positionnement politique entre les sexes,tant dans leurs valeurs que dans leurs votes. Anja Durovic,politiste spécialiste des inégalités générationnelles et de genre au sein du laboratoire Printemps (professions,institutions,temporalités) de l’université Paris-Saclay,analyse pour Le Monde les contours et les raisons de ce « gender gap » dans les jeunes générations.
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La quasi-totalité des actes étaient établis au nom de personnes bénéficiaires de la complémentaire santé, « pour des montants très supérieurs aux moyennes remboursées par l’Assurance-maladie ».
L’artiste congolais de 39 ans est entendu dans le cadre d’une « commission rogatoire de juges d’instruction », suivie par le Pnaco, d’après une information du site « Africa Intelligence ».
L’avocate de la partie civile espère que ce procès en appel confirmera les faits et le statut de victime de sa cliente, alors que la défense plaide le consentement. Durant la procédure comme lors du premier procès, les mis en cause ont affirmé que la victime était consentante. Le verdict est attendu pour le 3 avril.
Interpellés lundi 24 février dans la soirée, deux physiciens, âgés de 48 et 59 ans, avaient jeté trois bouteilles d’azote. Ils ont été condamnés, jeudi, pour « tentative de dégradation par un moyen dangereux » et « fabrication d’engins explosifs ».