
Le joueur de rugby irlandais Denis Coulson,accusé de viol en réunion,accompagné par son avocate Corinne Dreyfus-Schmidt (à droite),au tribunal de Bordeaux (Gironde),le 2 décembre 2024. ROMAIN PERROCHEAU/AFP Le procès en appel de trois ex-rugbymans de Grenoble,accusés d’avoir violé une étudiante près de Bordeaux en 2017,a débuté mercredi 25 mars à huis clos,comme en première instance,devant la cour d’assises de la Charente. A l’ouverture des débats,Mme Corinne Dreyfus-Schmidt,avocate de l’Irlandais Denis Coulson,a plaidé des irrégularités dans la liste des jurés,écartées par la cour,dont la présidente a ensuite ordonné le huis clos à la demande de la partie civile.
L’artiste congolais de 39 ans est entendu dans le cadre d’une « commission rogatoire de juges d’instruction », suivie par le Pnaco, d’après une information du site « Africa Intelligence ».
L’avocate de la partie civile espère que ce procès en appel confirmera les faits et le statut de victime de sa cliente, alors que la défense plaide le consentement. Durant la procédure comme lors du premier procès, les mis en cause ont affirmé que la victime était consentante. Le verdict est attendu pour le 3 avril.
Interpellés lundi 24 février dans la soirée, deux physiciens, âgés de 48 et 59 ans, avaient jeté trois bouteilles d’azote. Ils ont été condamnés, jeudi, pour « tentative de dégradation par un moyen dangereux » et « fabrication d’engins explosifs ».
Pour parvenir à relocaliser l’essentiel de sa production, la maison d’horlogerie alsacienne a investi 250 000 euros afin de moderniser son atelier et a augmenté fortement ses prix de vente.