
La procureure de Paris,Laure Beccuau,au tribunal de Paris,le 25 mars 2026. BLANCA CRUZ/AFP Sept personnes ont été mises en examen dans une affaire hors norme de fraudes à la Caisse primaire d’assurance-maladie (CPAM) pour un montant estimé à 58 millions d’euros,a déclaré jeudi 26 mars la procureure de Paris,Laure Beccuau.
Le parquet de la juridiction interrégionale spécialisée de Paris a ouvert une enquête en septembre,puis une information judiciaire,qui permet à un juge d’instruction d’enquêter,le 23 décembre 2025. Les investigations de l’Office central de lutte contre le travail illégal et du pôle interrégional d’enquêteurs judiciaires de l’Assurance-maladie ont permis de décortiquer le mécanisme des fraudes.
Les interpellations ont eu lieu lors d’une opération lundi. Les personnes mises en examen sont soupçonnées « d’avoir notamment procédé aux changements de RIB et aux manipulations des logiciels de facturation,d’avoir contribué à la reprise de certains centres de santé,ou d’y avoir exercé en facilitant la fraude »,détaille Mme Beccuau.
La quasi-totalité des actes étaient établis au nom de personnes bénéficiaires de la complémentaire santé, « pour des montants très supérieurs aux moyennes remboursées par l’Assurance-maladie ».
L’artiste congolais de 39 ans est entendu dans le cadre d’une « commission rogatoire de juges d’instruction », suivie par le Pnaco, d’après une information du site « Africa Intelligence ».
L’avocate de la partie civile espère que ce procès en appel confirmera les faits et le statut de victime de sa cliente, alors que la défense plaide le consentement. Durant la procédure comme lors du premier procès, les mis en cause ont affirmé que la victime était consentante. Le verdict est attendu pour le 3 avril.
Interpellés lundi 24 février dans la soirée, deux physiciens, âgés de 48 et 59 ans, avaient jeté trois bouteilles d’azote. Ils ont été condamnés, jeudi, pour « tentative de dégradation par un moyen dangereux » et « fabrication d’engins explosifs ».