
Le journaliste français Philippe Miller (au centre),lors d’un rassemblement de soutien à la journaliste Ariane Lavrilleux,convoquée au tribunal de Paris à la suite de la publication par le média « Disclose » d’articles sur les liens entre une opération des services de renseignement français et l’Egypte. Ici à Paris,le 17 janvier 2025. ANNA KURTH/AFP La Cour de cassation a consacré,mardi 17 mars,la protection des sources des journalistes en tout lieu,même en dehors de leur rédaction,dans un arrêt très attendu par les organisations et syndicats de la profession.
Le journaliste Philippe Miller,interpellé au cours d’un rendez-vous dans un restaurant et qui avait contesté la saisie de ses notes,de son ordinateur portable et de son téléphone devant le juge des libertés et de la détention,avait ensuite formé un pourvoi en cassation contre la décision du magistrat.
L’affaire était ainsi remontée jusqu’à la plus haute juridiction française,qui avait reconnu à la mi-janvier en audience publique que la question posée était « inédite ». La protection des sources des journalistes n’est pas absolue,et peut être levée par le juge,mais elle est essentielle au travail des journalistes,qui officient de plus en plus à l’extérieur ou en télétravail et rencontrent leurs sources dans des lieux publics.
La quasi-totalité des actes étaient établis au nom de personnes bénéficiaires de la complémentaire santé, « pour des montants très supérieurs aux moyennes remboursées par l’Assurance-maladie ».
L’artiste congolais de 39 ans est entendu dans le cadre d’une « commission rogatoire de juges d’instruction », suivie par le Pnaco, d’après une information du site « Africa Intelligence ».
L’avocate de la partie civile espère que ce procès en appel confirmera les faits et le statut de victime de sa cliente, alors que la défense plaide le consentement. Durant la procédure comme lors du premier procès, les mis en cause ont affirmé que la victime était consentante. Le verdict est attendu pour le 3 avril.
Interpellés lundi 24 février dans la soirée, deux physiciens, âgés de 48 et 59 ans, avaient jeté trois bouteilles d’azote. Ils ont été condamnés, jeudi, pour « tentative de dégradation par un moyen dangereux » et « fabrication d’engins explosifs ».