
Des fidèles dans une mosquée,à Montreuil (Seine-Saint-Denis),le 9 septembre 2025. BERTRAND GUAY / AFP La date de l’Aïd-el-Fitr est désormais connue. La Grande Mosquée de Paris a officiellement dévoilé,mercredi 18 mars,la date de ce moment qui marque la fin du ramadan 2026,commencé le 18 février. Cette importante fête religieuse et familiale qui marque la fin du mois béni pour les musulmans aura lieu vendredi 20 mars.
« Après consultation des données astronomiques et des observations de la lune,la commission a constaté l’impossibilité d’observer la nouvelle lune : le mois de Ramadan durera 30 jours »,écrit sur X le recteur de la Grande Mosquée,Chems-eddine Hafiz,à l’issue d’une commission religieuse. D’autres institutions avaient déjà tranché en ce sens : « vendredi 20 mars 2026 est le jour de l’Aïd-el-Fitr »,affirmait le Conseil français du culte musulman (CFCM),ex-instance de représentation de l’islam auprès des pouvoirs publics,dans un communiqué.
A l’issue d’une démarche exceptionnelle de concertation,plusieurs instances départementales ont également annoncé la date du 20 mars,dans un communiqué signé notamment de la Coordination des associations musulmanes de Paris,l’Union des mosquées de Hauts-de-Seine et plusieurs conseils départementaux du culte musulman.
L’Arabie saoudite,qui abrite les deux sites les plus sacrés de l’islam,a également annoncé que l’Aïd-el-Fitr,qui marque la fin du mois de jeûne du ramadan,débuterait vendredi. La date de cette fête est déterminée par l’observation du croissant de Lune,selon le calendrier lunaire musulman.
La quasi-totalité des actes étaient établis au nom de personnes bénéficiaires de la complémentaire santé, « pour des montants très supérieurs aux moyennes remboursées par l’Assurance-maladie ».
L’artiste congolais de 39 ans est entendu dans le cadre d’une « commission rogatoire de juges d’instruction », suivie par le Pnaco, d’après une information du site « Africa Intelligence ».
L’avocate de la partie civile espère que ce procès en appel confirmera les faits et le statut de victime de sa cliente, alors que la défense plaide le consentement. Durant la procédure comme lors du premier procès, les mis en cause ont affirmé que la victime était consentante. Le verdict est attendu pour le 3 avril.
Interpellés lundi 24 février dans la soirée, deux physiciens, âgés de 48 et 59 ans, avaient jeté trois bouteilles d’azote. Ils ont été condamnés, jeudi, pour « tentative de dégradation par un moyen dangereux » et « fabrication d’engins explosifs ».