Traite d’enfants ukrainiens en Russie,prostitution dans d’autres pays,affaires Epstein et Dominique Strauss-Kahn… Le géant hôtelier français a été la cible jeudi 19 mars d’un rapport virulent du fonds spéculatif Grizzly,qui l’a fait chuter en Bourse.
Jeudi matin,cette société financière qui recourt au pari à la baisse sur le cours d’une action,a publié un rapport dans lequel elle accuse « 18 hôtels Accor russes » d’avoir « accepté d’accueillir des orphelins ukrainiens en vue de leur adoption par des familles russes ». « Plusieurs hôtels ont explicitement assuré à l’enquêteur qu’aucune information sensible n’était communiquée au siège français d’Accor ni à l’ambassade d’Ukraine »,ajoute le rapport. Après la diffusion de ces accusations,l’action d’Accor a perdu 5,97 % jeudi – le CAC 40 avait,lui,reculé de 2,03 % –,avant de se stabiliser vendredi (+ 0,58 %).
Dans un communiqué diffusé jeudi,Accor « dément fermement toute implication dans l’exploitation systémique supposée liée à la traite d’êtres humains ou d’enfants. A ce stade,et à la suite de la publication de ce rapport,le groupe mène une enquête interne approfondie » pour vérifier les « allégations » de Grizzly. Un « cabinet externe » a été mandaté pour réaliser cette enquête et « les conclusions de ces vérifications seront rendues publiques »,a ajouté le groupe.
Selon Grizzly,« les hôtels Accor dans plus de 20 pays ont accepté des réservations qui évoquaient explicitement l’exploitation et des abus sexuels sur enfants ». Cette société financière assure sur son site Web avoir « une équipe d’analystes basée aux Etats-Unis composée de comptables,d’économistes et d’ingénieurs » et « ses propres enquêteurs privés en Chine ». « Si certaines de ces allégations devaient être confirmées,le groupe prendrait toutes les mesures appropriées et se réserve le droit d’engager des poursuites contre toute partie impliquée dans de telles pratiques »,assure Accor dans son communiqué.
La quasi-totalité des actes étaient établis au nom de personnes bénéficiaires de la complémentaire santé, « pour des montants très supérieurs aux moyennes remboursées par l’Assurance-maladie ».
L’artiste congolais de 39 ans est entendu dans le cadre d’une « commission rogatoire de juges d’instruction », suivie par le Pnaco, d’après une information du site « Africa Intelligence ».
L’avocate de la partie civile espère que ce procès en appel confirmera les faits et le statut de victime de sa cliente, alors que la défense plaide le consentement. Durant la procédure comme lors du premier procès, les mis en cause ont affirmé que la victime était consentante. Le verdict est attendu pour le 3 avril.
Interpellés lundi 24 février dans la soirée, deux physiciens, âgés de 48 et 59 ans, avaient jeté trois bouteilles d’azote. Ils ont été condamnés, jeudi, pour « tentative de dégradation par un moyen dangereux » et « fabrication d’engins explosifs ».