
FABRICE COFFRINI / AFP Un chargement d’environ 12 tonnes de barres chocolatées KitKat a été volé en Europe,a annoncé la marque,qui appartient au géant suisse de l’agroalimentaire Nestlé. L’entreprise a averti que cela risquait de provoquer des pénuries en magasin juste avant Pâques.
« Un camion transportant 413 793 unités de notre nouvelle gamme de chocolats a été volé pendant son transit en Europe »,a déclaré KitKat dans un communiqué à l’Agence France-Presse (AFP). Le chargement a disparu la semaine dernière alors qu’il circulait entre des sites de production et de distribution,a précisé la société.
A une semaine de Pâques,la marque a averti que « ce vol pourrait entraîner une pénurie de KitKat en rayon ». Le camion,avant d’être volé,avait quitté le centre de l’Italie et se dirigeait vers la Pologne. Il devait de distribuer les barres dans les pays traversés.
KitKat n’a pas précisé où exactement la marchandise avait disparu mais a affirmé que « le véhicule et son contenu [restaient] introuvables ». « Les enquêtes se poursuivent en étroite collaboration avec les autorités locales et les partenaires de la chaîne d’approvisionnement »,a ajouté la marque.
KitKat a averti que les barres chocolatées manquantes « pourraient entrer sur des circuits de vente non officiels sur les marchés européens ». La marque a précisé qu’il était possible de tracer les produits volés en scannant les codes-barres figurant sur chaque friandise. « En cas de correspondance,le scanner recevra des instructions claires sur la manière d’alerter KitKat,qui transmettra ensuite ces preuves de manière appropriée »,a-t-elle précisé.
La quasi-totalité des actes étaient établis au nom de personnes bénéficiaires de la complémentaire santé, « pour des montants très supérieurs aux moyennes remboursées par l’Assurance-maladie ».
L’artiste congolais de 39 ans est entendu dans le cadre d’une « commission rogatoire de juges d’instruction », suivie par le Pnaco, d’après une information du site « Africa Intelligence ».
L’avocate de la partie civile espère que ce procès en appel confirmera les faits et le statut de victime de sa cliente, alors que la défense plaide le consentement. Durant la procédure comme lors du premier procès, les mis en cause ont affirmé que la victime était consentante. Le verdict est attendu pour le 3 avril.
Interpellés lundi 24 février dans la soirée, deux physiciens, âgés de 48 et 59 ans, avaient jeté trois bouteilles d’azote. Ils ont été condamnés, jeudi, pour « tentative de dégradation par un moyen dangereux » et « fabrication d’engins explosifs ».