
Rassemblement des employés de l’enseigne d’ameublement Alinea et des membres du syndicat CFDT,à Aubagne (Bouches-du-Rhône),le 14 février 2026. THIBAUD MORITZ/AFP Le tribunal des activités économiques de Marseille a placé,mardi,l’enseigne d’ameublement Alinea en liquidation judiciaire,faute de repreneur crédible,entraînant le licenciement de près de 1 200 salariés de la marque de la galaxie Mulliez.
Placé en redressement judiciaire en novembre,Alinea a reçu une unique offre de reprise globale de la part d’un groupe roumain,mais cette proposition a été rejetée par la direction et les salariés.
Les 36 magasins de l’enseigne ont définitivement fermé dimanche,seuls sept franchisés pourront poursuivre leurs activités sous un autre nom. Un conseil économique et social (CSE) est prévu jeudi en vue de préparer le plan de licenciement.
Le tribunal avait placé Alinea en redressement judiciaire,le 20 novembre,alors que l’entreprise présentait,pour l’exercice 2024,47 millions d’euros de pertes pour 162 millions d’euros de chiffre d’affaires.
Entre 2021 et 2023,l’enseigne a cumulé plus de 60 millions de pertes. Avec des revenus rognés par l’inflation,Alinea a dû faire face à la concurrence de géants comme Ikea ou But-Conforama,aux parcs de magasins beaucoup plus denses,et plus agressifs sur les prix ainsi que celle des enseignes de bazar discount comme Action (850 magasins en France) ou du site internet chinois Temu,sur le marché de la décoration du quotidien.
Selon une étude de l’Insee publiée en décembre,le secteur de l’ameublement,du bricolage ou encore de l’électroménager affrontent des « difficultés structurelles » qui se sont traduites par une baisse d’environ 7 % du nombre de magasins entre 2015 et 2022.
La quasi-totalité des actes étaient établis au nom de personnes bénéficiaires de la complémentaire santé, « pour des montants très supérieurs aux moyennes remboursées par l’Assurance-maladie ».
L’artiste congolais de 39 ans est entendu dans le cadre d’une « commission rogatoire de juges d’instruction », suivie par le Pnaco, d’après une information du site « Africa Intelligence ».
L’avocate de la partie civile espère que ce procès en appel confirmera les faits et le statut de victime de sa cliente, alors que la défense plaide le consentement. Durant la procédure comme lors du premier procès, les mis en cause ont affirmé que la victime était consentante. Le verdict est attendu pour le 3 avril.
Interpellés lundi 24 février dans la soirée, deux physiciens, âgés de 48 et 59 ans, avaient jeté trois bouteilles d’azote. Ils ont été condamnés, jeudi, pour « tentative de dégradation par un moyen dangereux » et « fabrication d’engins explosifs ».