
Manifestation d'opposants aux data center à Washington,aux États-Unis,le 21 avril 2026 (JIM LO SCALZO / EPA)
La mesure NDC (No data center) a reçu le soutien de 87% des votants de Monterey Park,début juin,soit environ 7 500 électeurs. Un "raz-de-marée" dont s’est félicité José Sanchez,l’un des conseillers municipaux. Selon cette mesure,interdire la construction de ces centres de données,indispensables au développement de l’intelligence artificielle,permet de "protéger la qualité de l’air,les ressources en eau potable et la santé publique",tout en évitant la hausse des factures d’eau et d’électricité.
Leur coût environnemental et leur consommation d’énergie sont les principaux reproches adressés à ces data centers. Cette interdiction restera en vigueur jusqu’à ce que les électeurs en décident autrement,par un nouveau vote. Cette initiative ne sort pas de nulle part,une société australienne travaillait en effet sur un projet de data center de deux hectares dans cette ville de 60 000 habitants.
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La DCC (Data center coalition),un lobby œuvrant pour le développement des centres de données,a critiqué le vote de Monterey Park et le message qu'il envoie. Selon elle,cette interdiction privera les résidents d’emplois et d’investissements potentiels.
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