
L'IA,un tournant à ne pas rater. (Pierre Teyssot / MAXPPP)
À quelques jours de la fin de l’année scolaire,le sujet de l’intelligence artificielle s’est invité dans les couloirs de l’Education nationale.
Le déploiement aléatoire de détecteurs d’ondes dans les salles d’examen du bac 2026 par le ministre de l’Education nationale,Edouard Geffray,afin de repérer la présence d’appareils connectés permettant aux élèves de recourir indûment à des services d’intelligence artificielle,témoigne de la nécessaire prise en compte de cette technologie dans les nouvelles formes d’apprentissage et d’évaluation des connaissances.
D’autant que la semaine passée,le Premier ministre annonçait qu’à partir de la rentrée 2027,les élèves de Seconde auront une heure hebdomadaire consacrée à ladite intelligence artificielle.
Pour préparer au mieux ce nouvel enseignement,on peut recommander aux professeurs,et certainement aussi aux parents,de lire dès à présent le rapport que vient de publier le Conseil de l’IA et du numérique. Son intitulé témoigne de la situation très paradoxale déjà occupée par l’intelligence artificielle dans notre système éducatif : « Sortir de la clandestinité : mettre l’IA au service d’une nouvelle ambition pour le système éducatif ».
L’IA y est donc décrite comme un véritable passager clandestin,dès lors que cet outil s’est largement banalisé dans les familles sans que ses conditions d’emploi aient été réellement débattues ou supervisées.
Enfin,l’introduction de l’IA dans les classes primaires et secondaires impose de travailler ses différentes dimensions auprès des élèves : leur faire comprendre son fonctionnement technique afin d’identifier sa mécanique et son potentiel mais aussi ses limites et ses risques. Et également favoriser les outils dits "socratiques",en référence à Socrate qui invite constamment à stimuler la pensée critique de l'apprenant.
Car cette révolution de l’IA dans le monde éducatif ne se résume certainement pas à acheter un logiciel sur étagère.
La quasi-totalité des actes étaient établis au nom de personnes bénéficiaires de la complémentaire santé, « pour des montants très supérieurs aux moyennes remboursées par l’Assurance-maladie ».
L’artiste congolais de 39 ans est entendu dans le cadre d’une « commission rogatoire de juges d’instruction », suivie par le Pnaco, d’après une information du site « Africa Intelligence ».
L’avocate de la partie civile espère que ce procès en appel confirmera les faits et le statut de victime de sa cliente, alors que la défense plaide le consentement. Durant la procédure comme lors du premier procès, les mis en cause ont affirmé que la victime était consentante. Le verdict est attendu pour le 3 avril.
Interpellés lundi 24 février dans la soirée, deux physiciens, âgés de 48 et 59 ans, avaient jeté trois bouteilles d’azote. Ils ont été condamnés, jeudi, pour « tentative de dégradation par un moyen dangereux » et « fabrication d’engins explosifs ».