
Un service d'urgences dans un hôpital en France. Photo d'illustration. (LAURENT REA / MAXPPP)
Certains se sont-ils brûlé les yeux en regardant l'éclipse ? Les premières remontées du syndicat national des Ophtalmologistes de France sont plutôt encourageantes. Dans les Hauts-de-France,première région à transmettre des chiffres,la profession enregistre tout de même une hausse de 25% des consultations d'urgence,uniquement pour des patients inquiets.
À lire aussi
Que faire si on a observé l'éclipse solaire sans lunettes spéciales et quels sont les symptômes qui doivent alerter ?
Aucune pathologie grave oculaire n'est recensée pour l’instant,même si 40 patients sont venus consulter les urgences ophtalmologiques dans les Hauts-de-France dans la matinée de jeudi à la suite de l'éclipse. Mais à chaque fois,il y a eu plus de peur que de mal constate le docteur Vincent Deudesse : "Ce sont des patients qui ont souvent fait de fausses manipulations et qui ont découvert a posteriori que l'éclipse pouvait parfois être dangereuse,explique-t-il. Ils se retrouvaient parfois avec des sensations de picotement par exemple,qui étaient plus en rapport finalement avec la sécheresse ou la période actuellement,un petit peu compliquée au niveau oculaire,mais qui n'avaient pas de symptômes finalement en rapport avec l'éclipse."
Même constat pour Nicolas Pralon,à Bayonne,où l'éclipse a presque été totale. Cet ophtalmologue a débloqué exprès des créneaux jeudi pour d'éventuelles lésions graves,même si au final "deux patients sont venus,sans aucune lésion rétinienne liée à un photo traumatisme. Donc c'était une journée très calme du côté des urgences". Attention rien n'est toutefois définitif,à l'image de l'éclipse de 1999 où 250 lésions des yeux avaient finalement été recensées dont sept personnes devenues malvoyantes des deux yeux.
La quasi-totalité des actes étaient établis au nom de personnes bénéficiaires de la complémentaire santé, « pour des montants très supérieurs aux moyennes remboursées par l’Assurance-maladie ».
L’artiste congolais de 39 ans est entendu dans le cadre d’une « commission rogatoire de juges d’instruction », suivie par le Pnaco, d’après une information du site « Africa Intelligence ».
L’avocate de la partie civile espère que ce procès en appel confirmera les faits et le statut de victime de sa cliente, alors que la défense plaide le consentement. Durant la procédure comme lors du premier procès, les mis en cause ont affirmé que la victime était consentante. Le verdict est attendu pour le 3 avril.
Interpellés lundi 24 février dans la soirée, deux physiciens, âgés de 48 et 59 ans, avaient jeté trois bouteilles d’azote. Ils ont été condamnés, jeudi, pour « tentative de dégradation par un moyen dangereux » et « fabrication d’engins explosifs ».